L’informatique sur ADN continue à faire du bruit
Une démonstration à Emmanuel Macron, président de la République française, lors de sa visite au Japon début avril, offre de nouvelles perspectives pour la recherche en informatique sur ADN.
Après le stockage de données sur ADN synthétique et le calcul moléculaire, un groupe de scientifiques franco-japonais issus de laboratoires rattachés à CNRS Chimie, CNRS Ingénierie et CNRS Physique ainsi qu’à l’Université de Tokyo, au Japon, proposent de la cryptographie sur ADN. Cette perspective a été présentée au président de la République française lors d’une démonstration à l’Ambassade de France à Tokyo le 1er avril 2026. Ces résultats prometteurs ouvrent de nouveaux horizons : si de nombreux concepts restent encore à démontrer, cela révèle un peu plus le potentiel de l'informatique à base d'ADN synthétique.
Liste des laboratoires impliqués et instituts de rattachement
- Laboratoire Gulliver (CNRS/ESPCI) – CNRS Chimie et CNRS Physique
- Laboratoire XLIM (CNRS/Université de Limoges) – CNRS Ingénierie
- Laboratoire de Traitement de l'Information Médicale (LATIM - IMT Atlantique/Inserm)
- Laboratory for Integrated Micro-Mechatronic Systems (LIMMS - CNRS /Université de Tokyo) – CNRS Ingénierie
Pour en savoir plus
Sur la démonstration :
- lire le communiqué de presse du CNRS
- regarder la vidéo explicative du CNRS
Sur le stockage de données sur ADN :
- visiter le site du Programme de recherche Stockage moléculaire de données (PEPR MoleculArXiv), piloté par le CNRS et financé par France 2030
Sur le calcul moléculaire :
- consulter la fiche du projet de recherche CalcADN, issu du programme Accélération de la recherche à risque du CNRS.